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Vintage

« concerto pour une voix » Saint-Preux

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Cette fois, monsieur vintage vous propose de changer d’air, de sortir des sentiers battus (elle est vraiment drôle cette expression). On quitte la grande consommation, place au calme, aux formes acoustiques les plus intimes, pour atterrir en douceur  dans le lyrique.

Soudain, on entend une voix angélique, crépusculaire, pure et profonde posée sur une musique composée par un jeune génie de 19 ans. La rêverie est permise, cette composition révèle toute une palette de  sensibilités et aussi l’immense créativité lyrique de cette œuvre.

Déjà enfant, on disait de lui qu’il était un génie. C’est à partir de 6 ans que Christian Saint-Preux Langlade  compose ses premières partitions pour orgue. On a connu un compositeur autrichien né à Salzbourg qui avait composé dès l’âge de 5 ans  et dont un de ses prénoms était Chrysostomus ; C’est mieux je vous l’accorde ! Christian Saint-Preux Langlade, plus connu sous le nom de Saint-Preux, va connaître son heure de gloire et surtout la reconnaissance de la scène internationale en  1969. Il arrivera à marquer les esprits avec ce « concerto pour une voix » dont le premier enregistrement était interprété par Danielle Licari.  La chanteuse emploie une technique vocale similaire au scat singing du jazz, où des onomatopées sont utilisées plutôt que des paroles. C’est simplement génial. Assez rapidement, cette œuvre  devient un succès monumental. Tenez vous bien : il s’est vendu plus de 15 millions d’exemplaires  de « concerto pour une voix ». Saint-Preux est le parfait romantique des temps modernes, sachant s’entourer d’un halo de mystère et surtout il renvoie une image de lui tendre et romanesque. Mais retenons surtout ceci : c’est un talentueux compositeur qui allie merveilleusement bien les tendances classiques, populaires et contemporaines créant ainsi une musique universelle et intemporelle.

Maintenant, fermez les yeux et laissez vous emporter par cette mélodie ; cette voix vous charriera dans le temps… Finalement, le bonheur n’est pas si loin.

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Zero FREITAS : L’homme qui voulait acheter tous les disques vinyles du monde

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Si d’aventure, vous souhaitez vous débarrasser de votre très très grande collection de disques vinyles, alors lisez ce qui suit, cela devrait vous intéresser. C’est incroyable !

Le New York Times relate une belle histoire digne d’un roman de gare. Un homme riche et surtout passionné essaie de collectionner tous les disques vinyles du monde… Waouh !!!

Voici un premier témoignage, celui de Paul Mawhinney, gérant d’une boutique de disques à Pittsburgh en Pennsylvanie. Il avait amassé plus de 3 millions de « galettes » en 40 ans. Son souhait était qu’une personne puisse racheter ses disques. Pendant deux décennies, il a cherché, mais en vain. C’est un ami qui lui a montré une annonce publiée dans le Billboard Magazine ainsi rédigée : « Achetons toutes collections de disques vinyles, n’importe quel style de musique. Nous payons bien plus cher que n’importe qui ». À l’automne dernier, un semi remorque de 16 mètres de long arrive devant l’entrepôt de Paul Mawhinney. Le camion est reparti charger de disques vinyles. Monsieur Mawhinney a bien reçu son argent sans rencontrer le mystérieux acheteur. Mais ce n’est pas fini… Le New York Times nous annonce aussi que quelques semaines avant cette fameuse transaction, l’un des plus grands collectionneurs de la côte ouest des USA, Murray Gershenz, propriétaire d’une boutique lui aussi, avait vendu sa collection à un acheteur anonyme. Toute la collection a été expédiée au Brésil. On apprend que ce mystérieux acheteur serait très riche et passionné de musique « sillonnée »  sur  vinyle.

Cet énigmatique personnage, digne d’un roman,  vit sous l’identité de Zero Freitas. Âgé d’une  soixantaine d’année, il a commencé sa collection de vinyles dès l’âge de 12 ans. On sait de ce monsieur Freitas qu’il a passé 40 ans en thérapie pour essayer de comprendre cette lubie qui remonte à son enfance. « Pourquoi cette passion pour le disque vinyle? »

C’est grâce à l’excellente santé de son entreprise, une compagnie de bus qui dessert la banlieue de Sao Paulo, qu’il peut s’occuper de sa dévorante passion. A 30 ans, il avait déjà un « stock » de 30 000 galettes. Quelques années plus tard,  c’est plus d’1 million de disques et maintenant c’est un hangar de 25 000 m2 qui conserve tout son trésor musical. On peut facilement imaginer qu’il détient des œuvres uniques dont la valeur sentimentale ou financière peut atteindre certains sommets. Aujourd’hui, on sait qu’une douzaine de stagiaires assure l’organisation de cette collection. Chacun répertorie 500 disques par jour car il faut savoir que Monsieur Freitas en achète tous les jours.

Toujours d’après le New York Times, le collectionneur brésilien souhaiterait transformer son hangar en entreprise, un énorme complexe dédié à la musique sur vinyle…Bien entendu !

Sacré bonhomme ! Toc toc toc, on frappe à ma porte.

Crédit photo : Sebastian Liste/Noor  New York times

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