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Dennis Hopper, enfin une "bio" à sa démesure

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On peut déjà vous avouer que « Born to be wild » lui va comme un gant, tant sa vie a été mouvementée.

« Born to be wild  un voyage dans le rêve américain » est une biographie sur Dennis Hopper signé Tom Folson. L’écrivain nous fait voyager dans le rêve américain. Il nous propose une chevauchée sauvage à travers plusieurs vies : les plus folles et les plus brillantes de l’artiste. C’est peu dire ! C’est aussi un grand recueil réalisé à partir d’une multitude d’interviews des collaborateurs, amis, acteurs, artistes, musiciens, ex-femmes… de Hopper.

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L’homme est rare comme souvent peuvent être ces êtres au caractère bien trempé. Acteur, peintre, réalisateur, photographe inspiré…, Dennis Hooper est encore aujourd’hui l’incarnation de la rock culture cinématographique américaine des années 50/60/70. Il a fréquenté tout le gotha des artistes de cette mouvance, travaillant entre autres avec ses amis James Dean, Francis Ford Coppola et Marlon Brando. Il tournera même avec John Wayne dans « True Grit » (cent dollars pour un shérif). Cette rencontre a dû être étonnante et détonante. L’artiste est inclassable et rebel à toute forme de contrainte. Sa carrière joue les montagnes russes. Il a laissé une trace indélébile et sans conteste avec le cultissime « Easy Rider », film étonnamment visionnaire,  prix de la première œuvre à Cannes qu’il réalisa en 1969 avec comme interprètes principaux  ses amis Peter Fonda et Jack Nicholson.

Hopper est décédé en 2010 à l’âge de 74 ans. Il laisse un vaste sillon dans le champ fertile de la culture américaine.

Born to be wild est une œuvre incontournable.

« Born to be wild  un voyage dans le rêve américain ». sera en librairie le 3 septembre 2014 –Editions PAYOT & RIVAGES – Collection/Série : Rivages Rouge – traduit de l’anglais (États-Unis) par Stan Cuesta.

304 pages  – Prix de vente au public (TTC) : 22 € –

Toujours à propos de Hopper : DENNIS HOPPER’S LOST PHOTOS À LONDRES

 

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Essai 750 « QUALITY » STREET : une HARLEY DAVIDSON en entrée de gamme

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Baptisée « Street » car littéralement conçue pour la ville et ses rues

HDLa conception d’une moto différente, répondant à d’autres critères  que celui « d’esprit HARLEY DAVIDSON », était-elle le maitre mot du cahier des charges imposé par la marque de Milwaukee ? Non pas que HD ait vendu son âme au diable, mais HD est bien conscient qu’il devait réagir pour enfin se positionner là où on ne l’attendait pas. Ce modèle doit  répondre à des nouveaux marchés émergents tout en continuant à séduire la clientèle habituelle, américaine et européenne. Cette Street a été conçue en étroite collaboration entre les filiales américaine, européenne et indienne. Ça donne un peu le tournis mais voyons cela de plus près.

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Au départ, j’ai cru que c’était un reeboot de la1000  XLCR de 1977 avec un mélange de la v-rod …mais au départ.

Alors voici la nouvelle proposition du constructeur américain, une nouvelle moto, une nouvelle cylindrée, un nouveau moteur, Revolution X bicylindre en V ouvert à 60° et refroidi par eau associé à une boite à 6 rapports ainsi qu’une transmission par courroie, le tout délivrant une cavalerie de 56 mustangs. À l’œil,  cette moto sort totalement des clous de la gamme traditionnelle. Ce n’est pas un Sportster, ni une Dyna, ni un Softail. C’est vraiment une nouvelle moto, presque une nouvelle niche…mais laquelle ?

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Carrosserie Neo-Retro…Mad Max n’est pas loin

Pour l’esthétique, la Street 750 fait partie du gang des Dark Customs qui a propulsé Harley-Davidson  en tête du classement des marques préférées des jeunes adultes américains.  Au guidon de ce petit gabarit, les petites tailles n’auront pas de souci pour poser leurs deux pieds à plat ; la faible hauteur de la selle facilite grandement cette position. La Street est plutôt légère. Sur la balance, elle affiche 228 kg tous pleins faits. En terme d’ergonomie, la pédale de frein et le sélecteur de vitesse reçoivent très bien nos deux pieds et le grand guidon offre un vrai confort en terme de levier. Tout cela rend la 750 STREET facile à piloter.

Sur route, c’est une bonne surprise, même si le son est loin du sceau HD, agile et facile en circulation et les vibrations attendues sont diffusées au compte goutte, loin du standard Harley. Le 750 répond bien aux sollicitations entre 90 et 120 km/h, une vitesse a priori très appropriée sur la Street. Le freinage est bien celui d’une HD à simple disque à l’avant c’est à dire sans mordant…Alors méfiance temps d’adaptation obligé pour les néophytes.

Une moto pour tous

R055YWYvaW1hZ2VzLzEwMjQvc3RyZWV0NzUwbWFkcmlkbGF1bmNoMjUuanBnLa nouvelle 750 HD STREET s’adresse aux jeunes pilotes qui rêvent de motos américaines et qui souhaitent rouler  « tous les jours” en ville, et aussi pour ceux qui veulent avoir de grandes possibilités de personnalisation. Cette Street est une toile vierge qui n’attend que ça.

Certains ne manqueront pas de dire que c’est plus une 750 STREET qu’une HARLEY DAVIDSON, pour ma part je pense, comme le disait CERVANTES, il faut donner du temps au temps. L’Europe et la France bénéficieront de la Street 750, fabriquée en Inde, dans l’usine Harley-Davidson de Bawan.

S2VsWnYvaW1hZ2VzLzEwMjQvZHNjXzMwNzMuSlBHTicket d’entrée au rêve américain accessible

Attendue pour cet été 2014, cette nouvelle Harley-Davidson 750 STREET  sera la moto d’entrée de gamme, et son tarif devrait être compris entre 7500 et 8000 € TTC…

 

 

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