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Johan Cruyff, ma légende

J_C

« Notre génération voulait changer les choses et on avait tout en notre faveur ».

Je m’étais juré de ne pas m’épancher sur le décès d’une star comme tout le monde peut le faire, de ne pas faire d’Amonine la énième tribune où nous devons tous nous réunir en costume sombre mal ajusté, se tenir par la main ou par les épaules, c’est un peu comme on veut, pour pleurer ou compatir à la disparition d’un être cher. Raté, impossible de passer sous silence la disparition de Johan Cruyff, l’icône du football néerlandais. C’est plus fort que moi. Il fait partie des rares personnes (en dehors de ma famille) qui ont été un déclencheur à une certaine période de ma vie, référent d’une envie, d’une ressemblance ou de vouloir indubitablement m’identifier à lui comme d’autres pour Brando, Hendrix, La Callas, Jarno Saarinen, Fangio, Copi et tant d’autres légendes.

Johan-Cruyff

Avec une grande humilité, je souhaite rendre un hommage de ma modeste hauteur au plus grand joueur de foot, à celui qui a rebattu les cartes du jeu, celui qui roulait en Citroën SM, celui qui fumait un grand nombre de cigarettes, même à la mi-temps des matchs, celui qui depuis le 23 septembre 2010 a son nom associé à l’astéroïde 14 282. Je fais partie de ceux qui ne se remettront jamais de la défaite des « Orange » en finale de la coupe du monde de foot en 1974. Drôle de finale car on retiendra pour le coup plus le nom du vaincu que celui du vainqueur. Comme quoi, le monde est injuste ! Oui le monde est injuste aussi d’avoir laissé partir celui qui disait  « Je suis Johan Cruyff, je connais un peu le foot ».

Je ne vous retracerai pas la carrière de ce révolutionnaire, celui qui avait aussi de prophétiques initiales. Alors n’hésitez pas à vous reporter au spécial hors série « Johan Cruyff » édité par l’excellent So Foot.

Sachez que je n’ai jamais su écrire correctement Johan Cruyff, c’est probablement une première !

Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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