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Un beau visage et en même temps énigmatique. Raconter la vie et la carrière d’un grand acteur est toujours chose difficile. Mais on ne va pas se gêner. On fera tout de même court, c’est dimanche et je sais que, pour un  bon nombre de gens, le dimanche… c’est jour du seigneur.

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En parlant de seigneur, ça tombe bien, j’en ai un sous la main !

Vous l’avez compris, Clint célèbre aujourd’hui son 85ème anniversaire et derrière lui plus de cinquante ans de carrière. Depuis des lustres déjà «l’Inspecteur Harry Callaghan « , un de ses personnages les plus célèbres, est un des acteurs et réalisateurs les plus appréciés et recherchés à Hollywood.

Ses vrais débuts sur grand écran coïncident avec l’expérience et la trilogie des « western spaghetti ». Nous sommes en 1964, Clint Eastwood accepte pour un cachet modique de tenir le premier rôle d’un western, réalisé par un inconnu, Sergio Leone : Pour une poignée de Dollars. Pour les européens, il est désormais « l’homme sans nom », imperturbable, vêtu de son éternel pancho, s’exprimant à l’économie et par monosyllabes. C’est alors que l’impensable se produit : ce pseudo-western tourné avec trois fois rien est un triomphe dans le monde entier. Il tournera encore 2 films sous les ordres du « maestro » Sergio Leone : Pour quelques dollars de plus  et l’immense Le Bon, la brute et le truand. The star is born… but in Europe !

La réelle percée de Clint Eastwood survient en 1971 avec Dirty Harry réalisé par son ami Don Siegel. Toujours en 1971, il effectue des débuts étonnants à la mise en scène avec ce qui est encore pour certains son meilleur film Play Misty for me, thriller dans lequel il se dirige en disc-jockey persécuté par une admiratrice un peu déséquilibrée. Du grand Eastwood, croyez-moi !

Puis, au fil des ans, sa carrière en tant que réalisateur sera couronnée par deux Oscar : Impitoyable en 1993 et Million dollar baby en 2005. Je vous fais grâce de la liste des prix gagnés tout au long de sa carrière… La liste est longue.

On peut retenir parmi ses grands succès en tant que réalisateur : Mystic river, Gran Torino, Million Dollar Baby et bien entendu l’énorme blockbuster American Sniper.

Pour ma part, fan de la première heure d’Eastwood, si j’avais un film à partager avec vous, vous savez ce genre de film où les échanges s’engagent dès les premières minutes jusqu’à n’en plus finir, je vais en épater plus d’un mais c’est Coogan’s Bluff  (Un shérif à New York), film réalisé par Don Siegel en 1968. Eastwood y incarne un shérif adjoint originaire de l’Ouest (autant dire un« cul-terreux » aux méthodes plutôt expéditives et qui a oublié les bonnes manières, même avec les femmes), lancé à la poursuite d’un évadé en cavale dans New York. Ce film allie à merveille humour, écarts d’attitude entre l’Ouest américain et et la grande ville de New York, enquête policière et western moderne (en ville). Jetez un coup d’œil à sa dégaine lorsqu’il déambule dans Big Apple, à son costard, ses bottes, son chapeau, son attitude. Il est magistralement beau ! Eastwood est de la race des seigneurs ! Happy Birthday Monsieur Eastwood.

Clint Eastwood en Triumph dans "Un shérif à New York"
Clint Eastwood en Triumph dans « Un shérif à New York »
Tags : Clint EastwoodHarry Callaghan
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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