close

les bons comptes font ils les bons mariages ?

no thumb

Il y a 1 an quasiment jour pour jour, Monsieur Vintage titrait « Le mariage revient en force ».

Si cette tendance semble se confirmer en 2015 en France, nos amis américains ne sont pas en reste.

Mais comme c’est souvent le cas, ils font les choses en grand et investissent des sommes considérables dans cet événement.

Selon une étude parue ce mois-ci sur un site spécialisé « TheKnot », les mariés d’outre Atlantique dépensent en moyenne plus de 30 000$ (soit environ 28 000€). C’est beaucoup plus que les Français qui selon « OpinionWay » ont un budget moyen évalué à 8 500€. L’étude précise que le premier poste de dépense aux Etats Unis est la location de la salle (environ 14 000$). Puis le traiteur (aux alentours de 68$ par personne), la bague de fiançailles (en moyenne 5.855$) et l’orchestre ou le groupe de musique (presque 3.587$).

En France c’est…le repas qui est le poste le dépense majeur, devant la location de la salle de réception, suivi de la lune de miel, des robes et costumes divers. Peut-être que les Français ont raison de moins se ruiner pour leur mariage que les américains. En effet, selon une étude d’universitaires américains, plus un mariage coûte cher, moins il dure longtemps. Selon BFM Business, fin 2014 : «Les femmes dont le mariage a coûté 15.000€ ou davantage auraient près de 4 fois plus de chances de finir divorcées par rapport à celles qui ont dépensé entre 4 et 8.000€. Quant aux couples qui dépensent moins de 800€, ils se sépareraient beaucoup moins que les autres.»

«Du côté des hommes, pas la peine non plus de se ruiner dans une bague de fiançailles hors de prix. Ceux qui ont investi entre 1.500 et 3.000€ ont 30% de chances de plus de finir seuls que ceux qui ont dépensé moins. Mais la goujaterie a quand même ses limites. A moins de 400€, les risques de séparation augmentent drastiquement.»

Tags : AméricainsÉtats-UnisLe mariageMonsieur Vintage
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

Ajouter une réponse