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Sorti en single en 1977 ce titre du groupe anglais Dire Straits jusqu’alors inconnu, commença à passer régulièrement sur les radios londoniennes « branchées » et devint très vite un succès.

Il traversa l’atlantique et entra aux États-Unis dans les charts en 1979. Le succès de ce premier single permit au groupe d’enregistrer un album éponyme. La même année la chanson atteint le Top 10 aux États-Unis et au Royaume-Uni, dans la foulée l’album devint un immense succès.

Atterrissant en plein période punk, Dire Straits composé de : Mark Knopfler Vocal/Lead guitare, David Knopfler Guitare, John Illsley Basse et de Pick Withers à la batterie va contre le courant. En effet c’est un groupe « roots » à l’ancienne.

Outre la composition accrocheuse, il faut bien avouer que le miraculeux succès de « Sultans of Swing » vient des mains magiques (surtout la droite) du leader guitariste en chef : Mark Knopfler. Son jeu de guitare est époustouflant, aussi bien en rythmique qu’en solo ! Le son unique qu’il tire de sa Stratocaster est entre autre, dû à son attaque des cordes sans médiator. « Dire Straits » pouvant se traduire par « raide fauché » peut être Knopfler n’avait il plus un penny à mettre dans cet accessoire ?

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Mark Knopfler dans ses oeuvres !

Plus sérieusement son jeu de guitare est le reflet de ses influences, qu’il faut chercher du côté de Chet Atkins, J.J Cale ou E. Clapton.

Du côté vocal c’est encore Knopfler qui s’y colle avec un phrasé Dylanien en diable. Il accompagnera d’ailleurs plus tard Bob Dylan sur scène et jouera entre autres sur son l’album « Infidels ».

Combat d’arrière garde contre la vague punk des années 80 ? « Dire Straits » a fait mieux que se défendre, puisse qu’une fois lancé avec « Sultans of Swing » le groupe vendra plus de 100 millions de disque au long de sa carrière.

Tags : bob dylanChet AkinsDire StraitsE. ClaptonÉtats-UnisJ.J. Calejeu de guitareMark KnopflerpunkRoyaume-UniStratocasterSultans of Swing
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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