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Kodak : sa pellicule officiellement sauvée par le cinéma

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Si les grands noms du cinéma ne veulent pas abandonner la pellicule, c’est principalement du fait de la qualité d’image qu’elle procure. Le rendu des couleurs ainsi que le grain photographique sont très caractéristiques.

Kodak

Souvenez-vous : on avait évoqué au mois d’août dernier les grandes difficultés de Kodak à survivre. Dernière entreprise à fabriquer des pellicules pour le cinéma, Kodak était à deux doigts de fermer ses portes. Alors, un certains nombre de réalisateurs s’étaient mobilisés afin de l’aider en essayant de convaincre plusieurs grands studios de ne pas laisser mourir l’entreprise américaine fondée en 1881, et mise  en faillite en 2012 avec une dette abyssale de… 6,8 milliards de dollars.

Aujourd’hui, Kodak peut dire merci. Merci à pas moins de six grands studios qui ont décidé de signer un accord avec le fabricant de pellicules. On peut très bien imaginer aussi le « ouf » de soulagement des réalisateurs et spectateurs.

Officiellement, que stipule cet accord ? Que les grands studios comme Warner Bros, Universal, Walt Disney, Time Warner ou encore la Paramount s’engagent à acheter un certain nombre de bobines Kodak indépendamment des besoins exprimés par les réalisateurs.

On connaît la tendresse et l’affection que certains cinéastes ont pour l’emploi de la pellicule. Il n’ y a pas si longtemps, c’est Scorcese himself qui clamait ou plutôt écrivait une lettre dans laquelle il expliquait l’importance de laisser le choix du procédé de tournage aux réalisateurs afin de continuer à s’exprimer et livrer leurs œuvres.

The Grand Budapest Hotel, Foxcatcher et Interstellar notamment ont au moins un point commun : ils ont été réalisés sur PELLICULE !

A propos de pellicule, relisez l’interview de Diane Weber-Seban sur son court-métrage « EVA ».

Crédit photo : Coyau

Tags : cinémakodakParamountPELLICULETime WarnerUniversalWalt Disney
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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