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Ducati et Tudor : liés par la passion pour la belle mécanique

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Depuis la nuit des temps, l’horlogerie est associée au sport, à la performance et à la mécanique de haute précision. Cette mécanique, on la retrouve souvent à bord de certaines automobiles ou certains bateaux et avions. Pour la moto, c’est facile : si un horloger devait faire « rouler les mécaniques », la marque Tudor s’imposerait naturellement.

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Depuis 2011 Tudor, le fabricant suisse de montres de prestige de sport, a conclu un partenariat global avec Ducati, le célèbre constructeur de motos italiennes. De ce fait, Tudor devient le « Partenaire Timing » officiel de la marque de Bologne. Les marques qui s’appuient sur une tradition authentique et éprouvée sont toujours amenées, avec le temps, à concentrer leur bagage technique et esthétique sur un petit nombre de modèles de pointe qui deviennent leurs produits emblématiques.

Ducati et Tudor : Une histoire parallèle et incroyable !

Ce partenariat associant l’un des grands noms de l’industrie horlogère helvétique et l’une des icônes de la mécanique du « made in Italy » s’impose à vrai dire comme une évidence, tant les concordances sont nombreuses entre les deux maisons. Si leur année de naissance commune (1926) n’est qu’une coïncidence de bon augure, il n’y a en revanche aucune trace de hasard dans la convergence des philosophies qui animent Tudor et Ducati et qui conduisent aujourd’hui à de nombreuses synergies. Les deux sociétés s’emploient à réaliser des lignes de produits toujours très typées ((le Chronographe Oysterdate ou l’Heritage Chrono, chez Tudor, et la Diavel, pour Ducati, sont des exemples éclatants de produits emblématiques à succès, au style ultra sportif et aiguisé, expressions parfaites de l’esprit des deux marques).

Aujourd’hui, le trait d’union de ces deux passionnés de performance est une nouvelle montre commémorative à l’effigie de Ducati. La Fastrider Black Shield,  qui s’inspire de l’univers de la moto Diavel Carbon de chez Ducati, est un chronographe au tempérament de feu incomparable qui vient enrichir la collection consacrée à la vitesse et aux performances.

Alors que penser de cette Fastrider Black Shield ?

Toute noire et rehaussée par un filet rouge qui accentue ce tempérament chaud, le côté dark met en valeur ses courbes nettes et ses lignes tendues. La Fastrider Black Shield est un vrai bijou d’horlogerie. Ce chronographe 3 compteurs est étanche à 150 mètres. Il est composé d’un boîtier monobloc en céramique, monolithique et résistant au rayures, une icône unique en son genre. Il est équipé de poussoirs en prise directe et d’une couronne vissée en acier traités PVD. Le boîtier de 42 mm abrite un mouvement chronographe mécanique à remontage automatique disposant d’une réserve de marche d’environ 46 heures. Le format est idéal. Tudor a bien compris que les gros compteurs façon manomètres n’entraient pas dans l’ADN de l’horloger. Le cadran noir et large propose une lisibilité totale. Les inserts rouge vif, trotteuse, index et aiguilles des compteurs, n’auraient pas déplu à Stendhal.

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La Fastrider Black Shield de Tudor est une réussite esthétique et technique qui s’adresse aux hommes qui aiment les montres. Je me résume : porter une Tudor n’est pas un hasard comme rouler en Ducati. La Fastrider est un garde-temps volcanique qui séduira les amoureux de belles mécaniques et de vitesse. Cette montre de caractère en céramique high-tech est sans compromis, puissante et virile comme l’horloger Suisse et le constructeur de motos italiennes.

Cette montre est également disponible dans un autre coloris qui assortit le noir mat du boîtier et du cadran à la couleur bronze des aiguilles et des chiffres. Cette version présente également un bracelet en caoutchouc et un en Alcantara® beige avec des coutures noires.

Crédit PhotoS : TUDOR

Tags : DucatiFastrider Black ShieldMonstertudor
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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