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Le cinéma a ses mystères et ses contraintes (budgétaires, techniques, sens de l’histoire…), qui font que nous ne voyons jamais un film dans son intégralité. Pulp Fiction, film qui fête cette année ses 20 ans et pour lequel la rédaction de Monsieur Vintage a déjà diffusé bon nombre d’articles, ne déroge pas à la règle.

Ce sont nos confrères des Inrocks qui nous dévoilent une vidéo mise en ligne par TVPrime où le réalisateur, Quentin Tarantino, explique pourquoi il a exclu certaines scènes du montage final.

Il y a seulement deux types de personnes dans le monde : les fans des Beatles et les fans d’Elvis.” Cette réplique d’Uma Turman qui filme John Travolta, vous ne la trouverez pas dans « Pulp Fiction ». Et pour cause, elle fait partie d’une scène que le réalisateur a écarté du montage final. Comme quatre autres séquences du film de Tarantino, elle fait partie de cette vidéo .

Pulp Fiction une histoire façon puzzle 

C’est début des années 90 que germe l’idée du scénario, l’histoire est écrite en 1992 à Amsterdam.  En quelques mots l’histoire de Pulp Fiction,  c’est un  trois en un, c’est à dire trois histoires criminelles entremêlées, avant de s’imbriquer les unes dans les autres, qui se situent  dans la banlieue de Los Angeles. Un braquage, un quadruple meurtre, une overdose, un match truqué, des violeurs pervers…, toutes ces histoires liées à la criminalité et dont les personnages, des petites frappes, se recoupent et se croisent. Quentin Tarantino souhaitait que L.A soit aussi un personnage à part entière de ce film façon puzzle. Le script tient sur 126 pages. Tarantino s’inspire grandement de l’univers de  Raymond Chandler  pour ces histoires écrites dans des Pulp, revues  populaires et pas chères diffusées au début du 20ème siècle.


Pulp Fiction (Deleted Scenes Presented by… par tv-prime

Tags : John Travoltales Inrockspulp fictionQuentin TarantinoTVPrimeUma Turman
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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