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Marilyn, il n’ y a pas un jour où la terre ne tourne sans qu’on ne prononce au moins une fois votre prénom ou votre nom. Comme il n’ y a pas un jour où la terre ne tourne sans que ne soit diffusé Yesterday des Beatles. Marylin, votre vie continue bien plus loin que l’au-delà. Votre vie est un livre ouvert. Votre histoire ensorcelle et fascinera tant que la lumière ne s’éteindra pas. A l’instar des Fab Four ou autre icône de cette envergure, vous êtes un sujet perpétuel.

On va tout savoir ! Aujourd’hui, on annonce que des lettres ou des mots échangés entre vous et certaines de vos relations intimes seront mis aux enchères aux côtés d’autres objets vous ayant appartenu. Fichtre diantre, qu’allons- nous découvrir qu’on ne sache pas déjà ? Ce recueil épistolaire a été légué par Marilyn  à son gourou, le mystérieux Lee Strasberg. Ce dernier l’aurait confié à un ami, resté dans l’anonymat.

MARILYN MONROE & ARTHUR MILLER

Certaines lettres dévoileraient des fragments de discours amoureux avec deux de ses trois maris :  le joueur de baseball Joe DiMaggio ou le dramaturge Arthur Miller. Dés échanges où le premier aimait Norman Jean Baker et l’autre, Marilyn  Monroe. Sinon, rien à se mettre sous la dent à propos de sa relation avec le clan Kennedy. Même pas une bribe ! Soyons certain que le futur nous donnera un nouveau rendez-vous sur cet épisode. On apprendra à travers d’autres lettres que de grands acteurs américains comme Clark Gable ou Cary Grant, grands « fans » de la star, n’hésitaient pas à lui clamer leurs sentiments.

Intitulée « Marilyn Monroe’s Lost Archives », la vente aura lieu aux Etats-Unis, précisément à Beverly Hills  au mois de décembre, soit plus d’un demi siècle après le décès de la star.

Je ne suis pas sûr de faire le voyage, alors n’hésitez pas à me raconter !

Tags : Arthur MillerDes lettres d'amour à Marilyn Monroe vendues aux enchèresJoe DiMaggiole clan KennedyMarilyn MonroeMarilyn Monroe's Lost ArchivesNorman Jean Baker
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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