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Note-music

Vous allez croire qu’on aime Joe Dassin  à la rédaction. Et bien je vous le confirme. Et pourquoi «L’été indien» ? C’est suite à une discussion passionnante avec une personne de nos âges, euh de mon âge, et des arguments très simples qu’ont été les siens que «l’été indien» rentre aujourd’hui dans la rubrique «la chanson du jour».

C’est exactement le 24 mai 1975 que cette chanson chatouille les tympans de millions de français. Cette magnifique chanson d’amour mêle tristesse, joie, nostalgie et espoir. La chanson fait référence, dans son titre «L’été indien», à la saison du même nom qui arrive surtout en Amérique du Nord au cours du mois d’octobre.  Il s’agit d’une sorte «d’été sur le retour», comme chez nous quoi ! Cette chanson a été composée par  le faiseur de tubes italiens Toto Cutugno tandis que les paroles sont l’œuvre de Vito Pallavicini et de Joe Dassin.  Le chanteur l’interprète avec une voix suave tantôt parlée tantôt chantée, paroles sensuelles et mélancoliques, mélodie lancinante… il n’en fallait pas davantage pour que ce titre atteigne la catégorie de « slow qui tue »…  A l’origine, c’est Claude François qui devait interpréter « L’été indien ». Mais le chanteur français arrive en retard pour son enregistrement et «il signor» Cutugno se tourna vers Joe. Les deux hommes travaillèrent ensuite sur d’autres tubes de Joe Dassin : « Et si tu n’existais pas », « Il faut naître à Monaco », « Ça va pas changer le monde »… « L’été indien » va devenir un énorme tube et il sortira dans pas moins de 25 pays. C’est phénoménal ! Il paraît que si on chante tous en même temps cette chanson, l’été indien reviendrait. Alors on essaie…

Note musicTu sais, je n’ai jamais été aussi heureux que ce matin-là
nous marchions sur une plage un peu comme celle-ci
c’était l’automne, un automne où il faisait beau
une saison qui n’existe que dans le Nord de l’Amérique
Là -bas on l’appelle l’été indien…Note music

Tags : Claude FrançoisJoe DassinL’été indienToto Cutugno
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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