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Monsieur Vintage va vous aider à remettre un peu d’ordre à propos de la chanson « Killing Me Softly With His Song ». Chanson maintes et maintes fois reprise, l’idée est de revenir à la genèse de cette oeuvre. 

La chanson « Killing Me Softly With His Song » a été composée en 1971 par Charles Fox et Norman Gimbel, sur un poème de la chanteuse et poète Lori Lieberman. Celle-ci écrivit ce poème après un concert de Don McLean.

Lori Lieberman dit avoir été particulièrement touchée par la chanson « Empty Chairs » de McLean. Elle fut d’ailleurs la première à enregistrer la chanson en 1971, mais sans succès commercial.

C’est la version de Roberta Flack, chanteuse dotée d’une des plus belles voix et des plus apaisantes de l’industrie musicale, qui immortalisera la chanson et connaîtra un rayonnement mondial en 1973.  Son album « Killing Me Softly », qui contient la chanson du même nom, lui vaut en 1974 les Grammy Awards du meilleur album, de la meilleure chanson et de la meilleure chanteuse de l’année. Le single « Killing Me Softly » » reste au sommet des charts des mois durant, tous genres musicaux confondus !

Roberta Flack est une chanteuse américaine de soul, jazz et folk. C’est un événement inattendu qui la propulse sur le devant de la scène. En 1971, Clint Eastwood, alors réalisateur débutant, choisit une chanson du premier album de Roberta, « The First Time Ever I Saw Your Face », pour la bande originale de son palpitant « Play Misty For Me ». Le succès est immédiat et le single ressorti pour l’occasion atteint la première place des charts américains.

Il vous reste au moins deux choses à faire aujourd’hui. La première, écouter la chanson « Killing Me Softly With His Song » et la seconde, aller voir ou revoir l’excellent film de Clint Eastwood « Play Misty For Me »… En français « un frisson dans la nuit ».

 

Tags : Clint EastwoodKilling Me Softly With His SongLa chanson du jour "Killing Me Softly With His Song" Roberta FlackRoberta Flack
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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