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America, ça vous parle ? Partons du principe que oui pour qui ‘s’intéresse un tantinet à la musique folk-rock californienne et aux belles harmonies vocales.

La chanson du jour se concentrera uniquement sur le titre qui a fait décoller ce groupe de folk américano-britannique : « A horse with no name ». Ce titre emblématique d’America figure sur l’album America, sorti en 1971. Composé par Dewey Bunnell, le chanteur du groupe, la chanson est un succès instantané en Angleterre. Elle se classe n°3 dans les « charts ».

La chanson est aussitôt ajoutée à la version de l’album « America » qui paraît aux Etats-Unis. À l’origine, la chanson devait s’intituler « Desert song », en rapport avec les paroles qui évoquent une traversée du désert.

Alors que « le Cheval sans nom » galope à bride abattue vers le sommet des charts, le groupe America fait une première et brève tournée de promotion aux Etats-Unis en première partie des Everly Brothers, une des grandes références en matière d’harmonies vocales.

Le 25 mars 1972, malgré une interdiction dans certaines villes « puritaines » américaines et certaines stations de radio (probablement de ces mêmes villes) à cause d’une prétendue référence à la drogue, horse signifiant héroïne en argot,  « A horse with no name » devient n°1 aux Etats-Unis, tout comme l’album dont il est extrait.

Dans l’histoire du hit-parade américain, c’est la première fois qu’un groupe réussit à placer à la fois son premier single et son premier album en tête des classements. La chanson a longtemps été considérée comme un titre de Neil Young, tant la ressemblance de certaines harmonies était proche.

On ne comptera plus le nombre de fois que cette chanson a servi de support à une publicité… Danger car souvent, on retient davantage la chanson que le reste.

Tags : A horse with no nameAmericaDesert songLa Chanson du jour "A horse with no name" AMERICA
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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