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« Venus » La chanson du jour est considérée comme un One Hit Wonders, ce qui n’a pas empêché le groupe Shocking Blue  de perdurer jusqu’au milieu des années 70.

Shocking Blue  est le fer de lance de la brève invasion « hollandaise » de la fin des années 60 ; ce groupe a été formé en 1967 par le guitariste et sitariste néerlandais Robbie Van Leeuwen qui voulait former l’équivalent batave de Jefferson Airplane, un groupe américain avec comme interprète une chanteuse. C’est Mariska Veres, un petit bout de femme aux longs cheveux noir avec des yeux de braise et une voix à tomber par terre, qui sera la chanteuse du groupe Shocking Blue.

Elle interprète « Venus » une chanson très accrocheuse dans une langue anglaise légèrement accentuée. Elle ne parlait pas un mot d’anglais, elle a simplement appris phonétiquement les paroles. Probablement que ceci explique cela… Objectivement, bien que ce titre ne soit pas un grand moment musical, il s’écoute tout de même des deux oreilles. Ça claque et c’est déjà pas mal. « Venus » conquis les charts européennes avant de venir bousculer de façon véhémente les américains. Sur le sol de l’Oncle Sam, Shocking Blue, « Venus » et l’emblématique Mariska Veres vont s’octroyer la première position des charts pour y rester 8 semaines. Il faut préciser qu’en face, la concurrence était rude. Le groupe bataille contre des mastodontes comme les Jackson five, les Beatles et Simon et Garfunkel pour ne citer qu’eux.

Si au début des années 70, « Venus » est un véritable succès. En 1986, un groupe composé uniquement de femmes reprend ce titre  et rebelote, c’est un carton mondial. La chanson et le groupe sont numéro un dans 8 pays dont les Etats Unis. Le groupe anglais s’appelait Bananarama. Comme quoi, une chanson qui sonne et bien reprise peut continuer à faire des émules.

Ce titre mérite votre attention… Potard du volume à fond.

 Credit photo : KIPPA

Tags : BananaramaMariska VeresRobbie Van LeeuwenShocking BlueVenus
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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