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Au début des années 70, le groupe Les Martin Circus est en plein remaniement, non pas ministériel mais de musiciens : 3 membres du band sortent pour être  remplacés par un guitariste, un batteur, un nouveau chanteur ainsi qu’un pianiste. C’est plutôt la grande lessive. Mais c’est sûrement la bonne potion magique. Leur manager n’est autre que le comédien Ticky Holgado. Le groupe est bien dans la mouvance de ces années par son psychédélisme. Martin Circus était un groupe de rock progressif  proposant des chansons originales ainsi que certaines reprises de bon aloi. Le public accroche bien ; En 1971, les Martin Circus dévoilent un album, même mieux un double album intitulé ACT II sur lequel on découvre un titre pour le moins très original : « Je m’éclate au Sénégal » que l’on peut définir comme de la poésie débridée. Si la mélodie et les paroles  ont l’adhésion du public, certaines radios, une en l’occurrence, celle qui demeure rue François 1er à Paris,  Europe 1 pour ne pas la citer,  rechignent à faire passer cette chanson sur leurs ondes. La crudité de certaines paroles  les effrayent : «Je vais me faire des tas de copines… de ch’val / Et j’irai prendre un bain de minuit / A poil sous la Lune». Waouh terrible !!

Le groupe et son entourage décident de modifier quelques lignes du texte…  mais entretemps, l’autre grande radio de l’époque et le public en ont fait un succès et la station de la rue François 1er suit le mouvement en diffusant la version originale. La version dite « alternative » ne sortira donc pas, mais elle existe !

Tags : Je m’éclate au SénégalJe m’éclate au Sénégal Les Martin CircusLa chanson du jourLes Martin CircusPsychédélismeRock progressifVintage
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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