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Lorsque Casimir apparaît pour la première fois sur les écrans, le 16 septembre 1974, rien ne le prédestinait à une  longue carrière. L’histoire de ce drôle de dinosaure orange «le monstre qui fait rire» avec  ses tâches de rousseur ne devait durer qu’une année mais le succès aidant, sa longévité va atteindre 8 ans. L’émission quotidienne commença en format de quatre minutes pour passer à 20 minutes en 1976. C’est 8 ans de bonheur pour les gamins qui regardaient « l’île aux enfants ». Rien que le générique «vintage» de l’émission laisse des traces dans les yeux des quadras et plus  «Voici venu le temps des rires et des chants…» et souvenez-vous de l’immonde gloubi-boulga, la nourriture préférée de Casimir.

 Il y a quarante ans, la troisième chaîne diffusait le premier épisode de cette émission imaginée par Yves Brunier et Christophe Izard. Au total, 968 épisodes qui propulsèrent les héros au rang de superstars de toute une génération… Le succès est énorme mais, le 30 juin 1982 sonne la fin de cette émission culte.  La vérité, c’est que moi, à 12 ans, je n’avouais à personne que je « matais » Casimir et sa bande. Il était de bon ton de dénigrer ce genre de programme… Que de souvenirs me reviennent « Snif… ». Mais qui est dans la peau de Casimir ? Son créateur, Yves Brunier. Casimir est une icône générationnelle : Il n’y a pas encore si longtemps, Canal J diffusa chaque jour une petite séquence « revival » animée par le  dinosaure flanqué de Léonard, le renard, son meilleur ami. Avez-vous remarqué que Google France lui a offert un « doodle » histoire de fêter ce quarantième anniversaire ?

Tags : CasimirChristophe Izardgloubi-boulgal’île aux enfantsYves Brunier
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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