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Écrire quelques mots à propos de cette chanson me tenait très à cœur. Elle a bercé une bonne partie de mes jeunes années. Pendant très longtemps, elle représentait ce qui se faisait de mieux en la matière. J’adorais les paroles, j’adorais la musique et le groupe Buffalo Springfield.

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Le groupe a été formé en 1966 dans lequel on retrouve à la tête Stephen Stills et Neil Young accompagnés de Dewey Martin, Bruce Palmer, Richie Furay, Comment faire mieux à mon goût ? Mais aussi en 66 c’est l’année où on ose tout ;  c’est surtout l’année psychédélique par excellence et aussi une période très expérimentale. On essaie tout, vraiment tout. La preuve : le nom du groupe Buffalo Springfield provient d’une grande marque de machines agricoles. La chanson du jour «For What It’s Worth » à la base est un single, dont le succès servira à relancer le premier album du groupe dans lequel on introduira ce célèbre titre. Comme quoi rien ne se perd !

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Cette chanson a été écrite par Stephen Stills en protestation à la réaction musclée de la police contre des jeunes adolescents contestant la fermeture de certains clubs sur Sunset Strip et l’application d’un couvre feu. Beaucoup croient à tort que « For What it’s Worth » est une missive anti guerre, mais ce qui est certain c’est que le titre a été adopté par les nombreux opposants à la guerre au Vietnam. Ironie de l’histoire : ce titre qui n’est rien d’autre que le récit d’un fait divers, finalement assez banal, deviendra l’un des plus grands « protest songs » de la décennie.  Et dire que Stephen Stills souhaitait que le  Springfield ne voulait devenir en aucun cas un « protest band » … Encore un malentendu de plus dans l’histoire du rock. Quant au titre, « For What It’s Worth », littéralement « pour ce que ça vaut », il n’apparaît nul part dans la chanson.

Tags : Buffalo SpringfieldFor What It's WorthLa chanson du jourNeil YoungStephen Stillsvintage chanson
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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