close
0ca766_641db0e5a6318b98359fa9886bf21397.jpg_srz_2539_3486_85_22_0.50_1.20_0.00_jpg_srz-332×456

Cat Stevens est déjà présent depuis quelques mois dans notre play-list chanson du jour avec Father and son. Vous avouer qu’on aime ce fabuleux songwriter, le doute n’a pas sa place. C’est un autre bon morceau que je dépose aujourd’hui sur vos platines. Voilà, posez précieusement le bras avec son saphyr bien affuté sur la galette et c’est parti… My Lady d’Arbanville / Why do you sleep so still / I’ll wake you tomorrow / And you will be my fill / yes you will be my fill. La voix est vulnérable, elle réussit à nous atteindre en plein cœur et ça fait mouche.

0ca766_641db0e5a6318b98359fa9886bf21397.jpg_srz_2539_3486_85_22_0.50_1.20_0.00_jpg_srz
Patty d’Arbanville

« My Lady d’Arbanville » deviendra un tube ultra-planétaire, même les malentendants la connaissent. (Le sourd entend. L’aveugle voit. Et on dit que c’est grâce à toi. A ta musique qui bat, qui bat, j’me goure c’est Julien Clerc qui dit ça !) Mais bon, pour le coup, Cat Stevens a éveillé bon nombre de sentiments à travers cette chanson qui se veut le reflet d’une situation que le chanteur trouve amère. Il décrit son amour pour quelqu’un qui ne le lui rend pas. Il est éperdument amoureux, elle l’est nettement moins ! Et ça c’est terrible n’est ce pas ? C’est simple : c’est encore une histoire d’amour qui finit mal. Cette ode d’un amour perdu est composée pour sa petite chérie de l’époque : Patty d’Arbanville, actrice et égérie warholienne de son état. La chanson est-elle à peine livrée au public, à l’été 1970, que la relation qui l’a inspirée n’existe déjà plus. Patty d’Arbanville ne s’arrêtera pas là, elle sera encore le sujet d’une autre chanson, Wild World, qui elle aussi sera un tube… Comme quoi Patty d’Arbanville inspire.

Le nom « Patty d’Arbanville », pour ma part ne m’a jamais évoqué l’existence d’un être réel. Je croyais qu’il sortait directement d’un roman de Lewis Carroll car je le trouve copieusement romantique.

Tags : cat stevenschanson du jourmusiqueMy Lady d'ArbanvilleVintage
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

Ajouter une réponse