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LE K-WAY UN K DE FORCE MAJEUR

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L’outil à ne pas oublier!

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Dis moi maman, t’as préparé mon sac pour la « rando », dis moi maman ce soir je vais à un concert des Rolling Stones à l’hippodrome de Longchamp, tu as pensé à le mettre dans mon sac us, on ne sait jamais, s’il pleut !  Des histoires comme celles là, on en a plein la valise, surtout celle de la « colo ». Il était l’outil indispensable, le célèbre K-WAY. Je pense que beaucoup de personnes qui étaient ados dans les années 70/80 se reconnaîtront. On ne sortait presque jamais sans son K-WAY. Le K-WAY c’était un peu le couteau suisse du vêtement. Si vous aviez un, vous étiez  sauvé ! Rappelez-vous cette veste légère  en nylon et imperméable, pliée dans un sac banane de petite taille. Il suffisait de le plier ou de le mettre en boule pour le ranger dans la grande poche centrale façon kangourou. L’astuce : on pouvait le ceinturer autour de notre taille ou le disposer en bandoulière façon premier de cordée sur la cordillère des Andes. K-WAY précurseur de la banane, le fourre-tout qui poussait autour de votre taille dans les années 90/2000 afin de disposer du nécessaire en cas de rencontre du troisième type. On n’est jamais assez prudent ! Bon je m’égare, revenons à notre cas, celui qui nous préoccupe. Ce coupe vent s’enfilait par la tête, le zip central paraitra plus tard, bien plus tard. Le geste n’était pas facile car le vêtement ne se détendait pas aussi facilement qu’un pull. Mais lorsqu’il était sur votre torse, quelle assurance, on l’attendait cette satanée pluie, elle pouvait se frotter à nous, rien n’y faisait car il ne nous restait plus qu’à mettre la capuche. Plus on serrait le cordon, plus celle-ci épousait la forme de notre tête. Pas très glamour tout ça, mais quelle efficacité !

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Who is mister K-WAY ?

Monsieur Léon-Claude DUHAMEL conçoit cette veste en 1965 et décide de la nommer EN CAS c’était le “en-cas” comme “en cas de pluie”. Une agence de pub lui conseille de conserver la sonorité du K mais de trouver un nom plus international. Ca sera K-Way. Et le succès va être flamboyant. En 25 ans, le fondateur de la marque vendra 45 millions de K-WAY.

Et après…

kwayLa marque est revendue en 1992 à PIRELLI.  Le succès tente la copie, c’est énorme, le nom devient un générique. K-WAY n’est plus à la mode, c’est la catastrophe !

Aujourd’hui, la marque appartient à SUPERGA, détenteur entre autre de KAPPA, fournisseur officiel de maillots de foot en Italie. Le K-WAY est revisité à travers de nouveaux matériaux anti-transpiration et la gamme est élargie. La marque  propose des vestes classiques intemporelles, de nouveaux styles associés à des tissus de pointe mais toujours pratique et fun. Allant des simples zip-up coupe-vent à des manteaux de pluie haut de gamme, tout le monde peut trouver le parfait K-WAY pour bien paraître et rester au sec.

Depuis 2013, vous pouvez vous procurez le dernier Klassic à la mode sur http://www.k-way.fr …idée originale : chaque article est référencé par un prénom, vous pouvez choisir, entre Romain, Philippe, Jacques, Roger, Mathis, Camille, Lily etc.. Moi j’ai choisi « le » Claude rouge zippé sur toute la longueur à 69€  😉

« TOUTE IDÉE QUI A DE GRANDES CONSÉQUENCES EST TOUJOURS UNE IDÉE SIMPLE » LEV TOLSTOÏ

 

Tags : k-wayKlassicvêtementVintage
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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