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Triumph…réinvente la mythique Bonneville T120

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Triumph Bonneville 800Triumph 800 Bonneville

Voici une moto qui définit bien le concept adopté par MONSIEURVINTAGE… Je m’inspire du passé pour composer mon présent et même mieux …mon futur.

Quoi de plus normal que de ressusciter la « Bonnie » et qui n’a pas rêvé de reproduire une Honda 750 four « la quatre pattes » ou autres belles mécaniques des années 60/70 ?

Afin de ne pas louper le train en marche d’autres constructeurs bien avisés proposeront des motos ‘copie vintage’ faute d’histoire…oui c’est compliqué je sais. On vous en reparlera.

Cette « Classic » anglaise est presque calquée sur la mythique T120 (1959–1975) ; il s’en faut de peu pour s’y méprendre. Sa ligne est pure et plutôt dépouillée en matière d’équipement. Il n’y a que l’essentiel et c’est tant mieux. C’est une véritable lame !

 

 

Le dress code

le propriétaire de cette renaissance ne manquera pas de porter en semaine sous un costume bien coupé, une chemise slim blanche aux manches mousquetaires arborant probablement en toute discrétion sur les boutons de manchettes les armoiries de l’union Jack. Le we il se lâche un peu, fait le tour des concessionnaires afin de dénicher sa deuxième peau en cuir griffée de  la marque d’antan. On est loin du stéréotype « Il portait une des culottes, des bottes de moto et un blouson de cuir noir avec un aigle sur le dos ».

La machine

La prise en main est très facile, la position naturelle et on s’approprie rapidement la machine au bout de quelques miles. Après un galop d’essais, cette Bonneville paraît bien sage et bien éduquée rien ne dépasse. On est très vite rassuré, ce qui traduit un moteur sans véritable caractère, la plage de sensations est très courte, le couple moteur n’est pas privilégié malgré une cavalerie de 62 cv et un poids sec de 205 kg. Et pour le son  cette fois ci BLUR officie en lieu et place des WHO. Dommage !

Mais le plaisir de chevaucher cette belle anglaise reste intact si vous souhaitez déambuler sur les petites routes départementales ou vous faufiler à coté des taxis parisiens.

Les badauds, les curieux ne manqueront pas de la reluquer ou plutôt de l’examiner afin de lui coller un pédigrée et un millésime. Car je vous l’avoue l’inspiration est bonne, seule les aficionados sauront lui donner le nom du père et du saint esprit.

Aujourd’hui …Je ne crois pas que l’on s’ennuie ferme sur nos motos modernes, mais nos routes ne manquent-elles pas cruellement de modèles bien vivants qui draineraient un peu d’histoire dans leur sillage.

Info pratique ou technique…

Pour le millésime 2007, la Bonneville augmente de cylindrée à 865 cm³ et depuis 2008 adopte l’alimentation par injection. Afin de ne pas corrompre l’esthétique néo-rétro, le corps des injecteurs est camouflé dans un simili-carburateur. C’est bien joué.

Pour votre information bon nombre de préparateur se feront un plaisir de vous proposer un maquillage sans fard et d’une qualité sans faille, de votre « new bonnie » en version TT  ou Classic.

 

 

 

Tags : BonnevilleMoto TriumphTriumph Bonneville
Claude

L’auteur Claude

Clod, 170 cm sur 70 kilos. Mes pieds s’installent en général dans des baskets ou de temps en temps dans des boots. Mon corps se drape d’un jean étroit du bas (le Chino fait son apparition) et de t-shirt émanant de pays étrangers rapportés en général par mes deux filles. Ma vie s’articule autour du partage et de l’échange. J’aime bien m’entendre dire « je fais ce je veux… », même si ce n’est pas vrai. Je suis un fondu de musique, de culture, de moto, de rencontres, de belles histoires et après de plein d’autres choses !

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